Aussi omnivores que la Terre est plate !

happy-vegan-400x400ON NOUS AURAIT MENTI ? 😉 

Tenir pour fait que l’être humain est omnivore, c’est-à-dire fait pour manger de tout, est sûrement l’une des croyances les profondément ancrées dans nos sociétés aujourd’hui, car elle s’est transmise de génération en génération sans être questionnée…

Pourquoi ? Parce-que c’est justement le propre de toute croyance appartenant à un « inconscient collectif ». Ces croyances sont adoptées par les enfants telles des paroles d’évangile et relayées aux « suiveurs suivants » tout aussi persuadés que leurs ascendants de détenir la vérité.

L’idée que l’être humain est un omnivore sous-tend qu’il a besoin de manger des protéines animales pour être en bonne santé. Sans quoi, il risquerait des carences… Et pourtant, tous les naturalistes de l’histoire et scientifiques spécialistes de la question ont conclu que l’homme est herbivore et que le régime adapté à sa constitution est donc un régime strictement végétal !

Comment peut-on en être sûr ? Tout simplement en comparant les caractéristiques des herbivores, des omnivores et des carnivores avec les nôtres.

voyage-vegetaux-alinamd-fotoliaOr, les études comparées entre l’homme et les autres animaux ont prouvé que notre constitution anatomique et physiologique est celle des animaux herbivores, et que la véritable nature de l’homme est donc végétarienne.

noixNotre nourriture naturelle ? : les végétaux ! C’est-à-dire les légumes, les fruits, les céréales, cereale-705les graines et les
oléagineux (noix, etc…)

Notre anatomie n’est pas adaptée à un régime incluant la consommation de chair animale.

Notre constitution est résolument différente de celle des carnivores ou des omnivores, et le régime carné de la majorité des personnes explique pourquoi nous nous créons tant de maladies, telles que cancers, diabètes, maladies cardio-vasculaires, hypertension, goutte, cholestérol, etc…

 

OMNIVORE PAR COMPORTEMENT, HERBIVORE PAR NATURE !

Voici le brillant exposé de Gary Yourofsky qui, en 6 petites minutes, vous expliquera ce que j’ai résumé ci-après (sous la vidéo) …

Il vous invite aussi à faire l’expérience suivante : mettez un enfant de 2 ans dans un champs et mettez à côté de lui un lapin et une pomme… Surtout, si jamais l’enfant joue avec la pomme et saute sur le lapin pour tenter de le manger, svp appelez-le vite, car il est prêt à vous donner une sacrée somme d’argent 😉 Les êtres humains ont tous simplement zéro instinct carnivore et tous les petits enfants, pas encore conditionnés, détestent la chair animale. Nous avons simplement développé au fil du temps un gout pour un régime alimentaire animalier (à base de viande, poisson, produits laitiers..) par pur conditionnement. Un conditionnement absolument toxique, et qui nous fait du tort à tous : nous, les animaux que nous mangeons et la Terre.

Il semble logique de tenir compte de l’anatomie et de la physiologie humaine pour savoir quel est notre régime alimentaire, et fondamental de respecter celui-ci pour maintenir une bonne santé, non ?

Hé bien, jugez donc par vous-même :

  • Mâchoire, bouche et muscles faciaux : notre mâchoire est souple et peut effectuer des mouvements de lion-1141303_960_720droite à gauche et nos muscles faciaux sont bien développés pour permettre la mastication des aliments en bouche, contrairement aux carnivores et omnivores, dont la mâchoire ne permet qu’un mouvement vertical d’ouverture/fermeture, et qui avalent leurs aliments entièrement, sans les mâcher préalablement. De plus, la constitution de notre mâchoire, semblable à celle de tous les herbivores, nous permet d’écraser et de broyer nos aliments, à l’inverse des carnivores dont le type de mâchoire donne au contraire la possibilité de mouvements tranchants. De même, l’ouverture de la bouche par rapport à la taille de la tête est petite chez les êtres humains comme chez les herbivores, tandis qu’elle est prépondérante chez les carnivores et omnivores qui arrachent et avalent d’un trait de grandes quantités de nourriture.
  • Dentition : Contrairement aux carnivores, dont la dentition pointue avec des canines longues et differences-between-teeth-carnivore-herbivore_884418e71278a9d601-zebre-zebres-animauxtranchantes est faite pour déchiqueter la chair d’un animal, les êtres humains ont une dentition semblable à celle des herbivores, plate, large et peu tranchante, adaptée pour couper, écraser et réduire en pulpe des aliments relativement mous. Deux petites canines permettent de croquer des aliments plus durs, comme par exemple une pomme.
  • Système digestif : Contrairement aux carnivores, notre salive contient des enzymes permettant la digestion de l’amidon contenu dans les végétaux ; tandis que les sels acides de notre corps sont beaucoup Giraffe-herbivoresmoins puissants que ceux des carnivores, qui ont besoin pou faciliter leur digestion de chair et d’os. Par ailleurs, notre intestin est de la longueur de celui des herbivores.
    Très long, il est le lieu d’une importante 59697051 - Copiefermentation bactérienne afin de permettre la digestion et l’assimilation des végétaux.  Chez les carnivores et omnivores, il est au contraire très court pour que la viande passe très vite, sans risquer de macérer et de se putréfier. Ainsi les chairs peuvent être rapidement évacuées, écartant les risques d’infection (ce que l’être humain ne peut, lui, éviter…)
  • Puissance physique : Les mammifères, qu’ils soient herbivores, carnivores et omnivores, sont parfaitement adaptés anatomiquement et physiologiquement à leur régime alimentaire, non seulement pour consommer leur nourriture, mais aussi pour se la procurer. Contrairement aux carnivores, les êtres humains 220px-Hawk_eating_prey_croppedn’ont ni la force ni la vitesse de déplacement adaptés à la chasse de proies, tout comme les herbivores.  Les êtres humains sont par ailleurs dégoûtés par la vue de cadavres, ce qui à l’inverse met les prédateurs en appétit car cela titille immédiatement leur instinct carnivore.
  • Ongles : Les prédateurs carnivores et omnivores ont des griffes (ongles crochues) et acérées (tranchantes), tandis que les herbivores ont des sabots émoussés ou des ongles mous et plats, comme les humains !, parce-qu’ils ne sont pas des prédateurs…

Voici un 2ème lien vers une vidéo plus complète pour ceux parmi vous qui aiment entrer dans le détail et veulent des informations précises et chiffrées : https://www.youtube.com/watch?v=Aq0oJBV37II

Cela explique pourquoi de nombreuses études scientifiques dans le monde entier montrent que les végétariens et végétaliens sont en bien meilleure santé physique & morale, et vivent plus longtemps que le reste de la population. 

 

MAIS ALORS… COMMENT ON A PU EN ARRIVER LA ?

framboisier_fruit_rouge-full-11907431L’Homme a depuis la nuit des temps d’abord cueilli, puis, grâce à son observation de la nature et son intelligence, ensuite cultivé et récolté ce que la nature a mis à sa disposition et dont il pouvait aisément se saisir grâce à ses mains : les fruits, les légumes, les graines,…

111623570_n14763118_xxl-1441311267-600x360Il est naturellement devenu un cueilleur, agissant comme ses amis les autres animaux herbivores.

Mais d’autres animaux (les prédateurs) procédaient autrement : ils tuaient d’autres animaux (leurs proies) pour se nourrir : les carnivores et les omnivores.

Est-ce par mimétisme avec les prédateurs pour répondre à un pur besoin de réassurance psychologique*, ou parce-que la survie de l’Homme était à un moment donné concrètement menacée, faute de denrées végétales en quantité suffisante (ce qui est indéniablement le cas dans certaines régions de la terre, comme par exemple au Groenland ou en Alaska), cela je l’ignore, mais toujours est-il qu’Il s’est également mis à tuer pour se nourrir, devenant un chasseur-cueilleur.

*Qu’entend-je par besoin de réassurance psychologique ? N’oublions La proie dans les griffes du prédateurpas que l’être humain est un « Homo Sapiens Sapiens », littéralement l' »être qui sait qu’il sait », ce qui le rend capable de « psychoter » sur sa situation. Il n’est pas difficile d’imaginer qu’il lui était sans doute largement plus rassurant, en pleine nature, de préférer s’identifier à un prédateur (comme un tigre… carnivore) plutôt qu’à une proie (comme une antilope… herbivore).

Et à cette époque, les Hommes n’avaient pas encore la possibilité de regarder à l’intérieur d’eux-même pour connaître la longueur de notre intestin ni d’étudier la composition de notre salive ou de nos sels acides ! 😉Lionne_et_proie-1318336943

220px-Hawk_eating_prey_croppedN’ayant pas de prédisposition physiques pour la prédation, ils ont utiliser leur intelligence pour construire des outils et des armes qui leur permettraient de chasser des proies animales.

Ainsi naquit l’omnivore comportemental.

Préméditant ainsi, je le crains, à force d’ingurgitation d’une nourriture inadaptée, la recrudescence d’omnivores comportementaux malades et en mauvaise santé 🙁

 

réincarné-dans-cette-vie-1-1024x597L’EVOLUTION DE LA CONSCIENCE HUMAINE

Pourquoi n’avons-nous (majoritairement) jamais remis en question ce comportement depuis ?

Vous aurez la réponse ici en moins de 2 mn et en vous amusant. C’est un dessin animé sur notre rapport au changement, visionnez-le, je vous jure que çà vaut le coup et que vous comprendrez vite l’idée !

https://www.facebook.com/ferocefrance/videos/1563215123974478/?pnref=story

Nous acceptons de nombreuses choses sans savoir pourquoi même lorsque que nous pourrions et aurions intérêt à les changer. Juste par habitude. Juste parce-que c’est ce qu’on a toujours entendu et que nous le tenons pour acquis.

C’est assez effarant mais c’est comme çà. On a par exemple longtemps cru que la terre était plate et cela était répétée aux enfants de générations en générations…. Jusqu’à ce que l’on découvre et prouve qu’il en était autrement, et qu’après cela, du temps, beaucoup de temps, passe.

energie-spirituelleCar la validation scientifique ne nous suffit pas. Cette dernière nous permet de comprendre l’information intellectuellement, mais pas de l’accepter et de la prendre en compte. L’intégration d’une nouvelle information et l’adoption des nouveaux comportements en découlant nécessitent une compréhension globale, qui ne passe pas que par la tête, mais aussi par le corps et les émotions. C’est un processus complet, qui se heurte à nos mécanismes de défense et s’inscrit donc dans le temps.

Seule l’intégration profonde d’une information peut amener un changement de comportement et cela s’accompagne de phases à respecter. En effet, une fois que nous sommes au contact d’une nouvelle information prouvée, nous traversons 3 phases de cheminement psychologique face à tout appel au changement :

  1. Au début, nous ignorons purement et simplement la nouvelle information. Nous faisons comme si nous n’étions pas concernés. Nous en rions Il-ny-a-de-pire-sourd-que-celui-qui-ne-veut-pas-entendrevolontiers, la caricaturons, la tournons en dérision. Bref, nous ne la prenons pas au sérieux. Nous n’en sommes pas conscients, mais nous faisons cela parce-que le changement nous fait peur. Pourquoi ? : parce-qu’il représente le nouveau, et que le nouveau, c’est l’inconnu. Il s’agit de la phase de déni (résistance passive)
  2. Ensuite, nous y résistons violemment. Nous pouvons à ce stade nous comporter de manière agressive voire violente (pauvre Galilée !, entres autres persécutés pour leurs dires exacts mais à contre-courant par rapport à l’époque…), et nous montrer butés jusqu’au point de nier des évidences. Changer nos habitudes ? Ah çà jamais ! Les habitudes, c’est rassurant pour l’être humain, car c’est le connu. Nous cherchons alors désespérément des arguments pour justifier nos comportements et s’opposer à leur remise en question.
    poissons-changementC’est la phase de lutte (résistance active).
  3. Enfin, nous nous documentons, et nous mettons à l’écoute de notre ressenti afin de comprendre de l’intérieur. Le processus touche à sa fin et lorsque le moment est venu pour nous, nous adoptons facilement et gaiement le changement qui s’offre à nous. Nous sommes au final fiers d’être passé d’une rive à l’autre, car nous réalisons que c’était la condition sine qua non pour traverser la rivière et continuer notre route… C’est la phase de croissance. YES ! 😉

Quel que soit là où vous en êtes aujourd’hui de votre propre cheminement dans le domaine (découverte de l’information, phase de résistance), je vous souhaite de respecter profondément votre rythme personnel, mais aussi de connaître, un jour, la joie profonde de renouer avec votre vraie nature… Et avec la vitalité et le sentiment de bonheur qui en découleront instantanément.

world-food-day2

De tout coeur,

Carole M-G.

CAROLE MELOSI-GROSSET
Happy Life Designer

Thérapeute & Coach de Vie (Adultes / Couple)
Auteur, Conférencière, Formatrice

Bonheur Personnel & Amoureux,  Guidance Parentale & Familles Recomposées

Communication, Gestion du Stress & des Emotions

 

The Happy Me

Pour être Vous… Juste en plus heureux !

Retrouvez-moi aussi sur Facebook ! même si vous n’êtes pas un(e) geek(ette), car ma page est en libre accès.

Vous y trouverez de quoi développer votre aptitude à savourer la Vie et cultiver votre bonne humeur au quotidien, pourrez y suivre l’actu du Cabinet, et profiter de « bons plans » concernant les conférences, sorties de livres, stages, etc… à Paris et autour de notre jolie planète :www.facebook.com/CabinetEnmouvementS

Et rejoignez la communauté des fans de The Happy Me en likant la fanpage du blog ! <3 Merci pour votre soutien et à tout de suite…

  1 comment for “Aussi omnivores que la Terre est plate !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *